Manque de soutient chez les agents de la paix

12 septembre 2017 - par Ambre Beaupré

Une nouvelle vague de suicide frappe les policiers de la sureté du Québec (SQ). La dernière avait eu lieu en 2004. 12 policiers de la province s’était enlevé la vie. Depuis le début de l’année, déjà 6 agents se serait enlevé la vie. La situation inquiète beaucoup la SQ, les dirigeants sont présentement en discussion avec l’Association des policières et policiers pour voir si d’autre mesure de prévention pourrait être mis en place.

Quand on dit policiers, on s’imagine le monsieur muscle qui se la joue avec ses pantalons d’armée et qui vient nous donné des tickets parce qu’il a besoin de remplir ses quotas. Être policiers, ce n’est pas seulement cela. C’est probablement un des métiers les plus stressant et demandant. Pour certains, c’est de se levé le matin et se rendre sur une scène de crime sanglante parfois même sans avoir eu le temps de boire son café.  Pour d’autre, c’est de gérer des interrogatoire avec des criminelles endurcis, etc. Bref, beaucoup de policiers sont confrontés à de difficiles situation presque tout les jours. Cela peut devenir très lourd sur la conscience.

L’inspecteur Guy Lapointe, porte-parole de la SQ, a expliqué qu’entre autre les policiers effectuant de l’infiltration et ceux qui combattent la pornographie juvénile sont particulièrement suivi de près.

Il existe également une maison d’accueil pour intervenants en situation d’urgence, La vigile accueil, policiers, pompiers, agents de la paix en milieu correctionnel, gardiens de sécurité, paramédics, médecins, psychologues, avocats, militaires, anciens combattants et tout autres travailleurs en services de soutien aux citoyens ainsi que leur famille ayant des problématiques diverses. Dépendances, dépression, choc post-traumatique, anxiété et détresse suicidaire sont les principales problématiques des «patients».

Sans doute, le programme de la SQ et cette maison d’accueil sont d’une grande aide, mais est-ce vraiment assez? Dans le cadre d’un emploi aussi demandant, plus de mesure devrait être mis en place. Pour Jacques Denis Simard, directeur général de la maison d’accueil, La vigile, la véritable solution serait d’avoir un véritable centre de crise fonctionnel 24 heures sur 24.

On dirait bien, que les policiers souffrent du même manque de soutient que les militants de l’armée. Ces gens risque leur vie et leur santé mentale au service de la population, mais pourtant peut de soutient leur semble être accordé et c’est bien dommage.

Étiquettes : , ,

Categories:

Réagissez

Vous devez être identifié pour écrire un commentaire.