50 000 emplois refusés

12 septembre 2017 - par Kathy

Amazon, une compagnie américaine, envisage de mettre un siège social au Canada. Ça serait le deuxième qu’Amazon mettrait en place. L’instauration du siège social amènerait la création de 50 000 emplois.

Logo de la compagnie Amazon Source: WordPress

Québec dit non merci.

Montréal, Vancouver, Toronto et Québec. Ce sont les villes qui peuvent recevoir le siège social d’Amazon au Canada. Néanmoins, malgré la possibilité de création d’emplois, le maire de Québec, M. Régis Labeaume, dit non merci à cette opportunité que propose Amazon à l’ensemble des villes du Canada et ce à cause du taux de chômage bas qu’il y a présentement dans sa ville.Pour lui, l’implantation d’Amazon est une mauvaise idée et elle pourrait « vider » les compagnies de leur main-d’œuvre.

Le refus catégorique du maire de Québec pourrait tout simplement se résumer par le manque de personnes qui s’y trouve et c’est pour cela qu’il manque de travailleurs, donc de main-d’œuvre dans la société. McDonald, M. Régis Labeaume ainsi que plusieurs autres hauts placés disent qu’il manque de main-d’œuvre dans la ville de Québec. En d’autres termes, la ville décide donc de fermer ses portes à une opportunité quoique peu unique par un manque de main-d’œuvre. L’implantation d’Amazon au Québec serait alors mauvaise pour les compagnies québécoises.

 

Le revers de la médaille

Malgré la demande pour un deuxième siège social d’Amazon, il ne faut pas oublier qu’Ubisoft a créé plus de 10 000 emplois au Québec et a ouvert un nouveau studio. Le taux de chômage peut être bas, mais l’implantation d’Amazon dans la ville de Québec pourrait toujours aider l’économie. Le côté un peu plus positif de cette opportunité est que l’implantation du siège social d’Amazon amènerait de nouveaux travailleurs dans la ville.

La ville de Québec manque de main d’œuvre et c’est ce qu’on peut apprendre en lisant des nouvelles sur la ville. La création de 50 000 emplois dans cette ville, les aiderait énormément pour combler le manque de travailleurs. Dans une vidéo, Jean-François Gosselin, chef du nouveau parti municipal, n’est pas en accord avec le maire de Québec, M. Régis Labeaume.

Pour lui, l’argument de manque de main-d’œuvre ne fonctionne pas dans une situation comme celle-ci. Nous pouvons comprendre alors qu’il faut une certaine ouverture d’esprit afin d’accueillir une grosse compagnie américaine comme Amazon. Il est temps de voir que les offres d’emplois et un futur support de main-d’œuvre pourrait donner un coup de pouce pour l’économie québécoise. L’implantation d’Amazon au Québec serait alors mauvaise pour les compagnies québécoises, mais l’offre de création d’emploi favoriserait l’économie et amènerait de nouveaux travailleurs.

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2 réactions sur “50 000 emplois refusés”

  1. hangbtblog dit :

    La main d’oeuvre m’intéresse peu car c’est sec comme sujet. Mais j’aime beaucoup ton style satirique et l’utilisation des dictons pour illustrer tes arguments dans le cadre de cet éditorial comme dans d’autres textes. Article sympa, bien structuré et agréable à lire. Merci!

  2. sarah lubin dit :

    Très bon sujet d’éditorial! surtout que la plateforme Amazon est une des compagnies en ligne populaire du E-commerce. C’est intéressant de savoir que comme la compagnie Ubisoft elle pourrait aider à avoir plus d’emploi et moins de taux de chômage.

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