Une femme parfaite pour emporter s’il-vous plait !

16 décembre 2016 - par Camille Laviolette

Partout ou je vais, je vois et entend des filles qui ne s’aiment pas. Pas assez de fesses, les yeux trop petits, les hanches trop larges, les seins trop petits ou le nez trop prononcé. En 2016, les standards de beauté hantent la gente féminine plus que jamais.

 

 

L’idéal inconnu

 

Avec le défilé de la compagnie Victoria’s Secret qui à eu lieu cette semaine, je me suis demander qu’est-ce qu’une femme en 2016 ? Quand on est mince, on se fait dire d’aller manger un burger, quand on est plus courbés, on nous demande de se cacher. On vient donc à se demander à quoi devrait-on ressembler. Les jeunes filles sont tirés à gauche et à droite, tout au long de leur croissance, en se faisant bourrer le crane d’un standard qui ne represente qu’un monde matérialiste et superficielle.

 

Se faisant dire que plus tu es belle, plus on va t’aimer. Que si tu t’habilles d’une telle façon tu seras classé dans un telle catégorie. Que si tu ne te maquille pas les garçons ne t’aimerons pas. On apprend à nos filles de s’incliner face à la société, au lieu de leur apprendre à s’aimer comme elles sont. Le problème ne s’arrête pas à l’apparence physique, loin de là. On veut qu’une femme soit gentille mais pas trop, indépendante mais pas trop, drôle mais pas trop ou bien sportive mais pas trop. On cherche la femme parfaite, sans vraiment savoir ce que c’est.

 

Quelques chiffres

Le nombre de fois ou j’ai passée ma soirée les yeux rivés sur mon téléphone à regarder des profils de filles populaires, à rêver la nuit de leur ne ressembler rien qu’un peu. Ou encore les fois ou j’ai pleurer pour les chiffres qui s’affichait sur ma balance. Il me semble anormale qu’une personne se réveille le matin, et qu’elle soit décourager de son apparence parce qu’elle ne ressemble pas à la fille d’Instagram.

 

Selon la National Institute of Mental Health’s, une femme sur cinq souffre d’un trouble alimentaire.  Que 42 des filles entre la première et la troisième année souhaiterais être plus mince. Des filles entre 6 et 9 ans sont complexé par leur apparence physique, alors qu’elle n’ont même pas encore atteint l’âge de la puberté. L’Une statistique qui m’a troubler, et qui représente parfaitement l’idéologie de la femme en 2016 provient du livre Big Fat Lies: The Truth About Your Weight and Your Health.

 

Il est inscrit qu’une femme sur deux, entre 18 et 25 ans, aimerait mieux être frappé par un camion qu’être grosse et que deux sur trois préfèrerait être méchante ou stupide. L’obsession avec l’apparence est devenue tellement important chez les femmes, qu’elle oublie tout le reste. Être mince est l’ultime but.

 

 

La confiance en soi est maintenant vu comme une forme de prétention, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. La société se doit d’ouvrir les yeux et de remarquer les dommages qu’ont crée la pression infligée sur les femmes.

 

 

 

 

 

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